Ou Pas

Être à la disposition de tout le monde, tout le temps. Être le petit esclave de ses amis, penser comme eux, ne pas les contredire, dire "oui" à chaque sortie proposée, fermer sa gueule quand on pense qu'il y a un manque de respect, s'écraser toujours un peu plus, se mettre plus bas que terre pour donner à l'autre l'illusion qu'il a eu raison de vous dire ces choses la.
Des fois, on en demande un peu trop aux autres, je ne m'exclus pas du lot bien entendu, je pense que plus on apprécie des personnes, et plus on en attend d'elles, du coup, à placer la barre un peu trop haute, quelqu'un finis toujours par se péter la gueule. Ca peut être soit, son ami, ou la pyramide entière.
"Rien n'est jamais acquis" comme dirait brassens, parlant des caractéristiques de l'homme, si éphémères... Il faut savoir demander aux gens que se que l'on est capable de rendre soit même. On a pas le droit d'exiger tout d'un ami, sous prétexte qu'il vous apprécie. D'un ami, d'un parent, d'un amoureux, ou même d'un animal, il ne faut jamais attendre de quelqu'un plus qu'il ne pourra jamais vous donner.
Ce que je dis, je le sais par expérience. Mais ce que je voudrais dire avant tout, c'est qu'on est jamais tout blanc ou tout noir dans une histoire, aussi puérile soit elle. En revanche, l'âme peut s'assombrir quand on ne sait pas faire l'effort de pardonner à l'autre.
A méditer...

5 commentaires:

Anonyme a dit…

WhouAh-ou !
Et ben didon...

Philosophie du samedi midi ?
Ces réflexions bleues claires MarinesKes contruites autour d'un "OU PAS" toujours mythique et bienvenu j'ai envie de dire, sont pour le moins la réflexion des vingt années d'expérience vitale, aidant à atteindre vingt prochaines années en se posant une question: "ou pas" ... ou pas.
Quoiqu'il en soit, ce soir, les réflexions bleues et oranges ne seront plus que bois et eau, c'est bien connu,comme le disait Brassens -le-brave sein - Euh! Saint - : "Don't call me Nigger, Whitney; Don't call me Whitney, Nigger!"
Cela coule de Manon des Sources, le chapeau de mon père et la gloire du vagin de ma mère en sont passés si près. D'ailleurs, et c'est peu de la dire, Maître Pathelin, dans sa Farce, y faisait référence: c'est là la clef de tout le système: l'aubergine blanche de l'auberge de l'Auvergnat de Brassens-le-brave-saint...
Vous me direz; cela porte à réflexion. Je vous répondrais, pour sûr, en effet. Qu'à cela ne tienne, le pain est en bouche, mettons les bouchées doubles, c'est l'heure des hors-d'oeuvre, la révolte a sonné, faites sonner capitons z'et esgourdes, le bling bling des violon et le blam blam des tambours feront tambouriner bien des hobbits dans vos têtes d'escaglafiers, car je le dirais, moi, Ô Moi, dans mon fort intérieur mais aussi et surtout, sur tout ce qui me passera sous le nez: toits, monts, cheminées, bicyclettes enragées, bûches, dindes de Noël z'et autres vagadondages fortuits.
La méditaton ne mènera pas si loin, malheureusement, car le grand barde "Barbe Rousse", ce petit rouquin au poil de carotte, saurait s'en fourrer, lui, ces racines oranges telle celle citée et qui rend aimable et les joues roses! Oh,oui! De carottes en aubergines bien du chemin a été fait et bien des choses dites, mais sera-t-il saulement nécessaires de les lire, de les dire, ou encore de les fuir ? Mon Dieu, Ô Moi, saurez-vous seulement où tout ceci nous mènera? Ce flot temporel continu et imperturbable continue de nous emmener et de perturber nos pauvres vies, car il est, non pas à lui seul, mais associé à tout une joyeuse floraison de phénomènes concrets et inconnus, la seule cause de notre vie perturbée par tous ces heurex événements qui ne savent que nous faire avancer parmis les décombres des expériences passées! C'est cela qui est fantastique dans cet univers où tout tourne, roule-barrique, et corne-bidouille! Tout est fabriqué de telle manière qu'il s'associe parfaitement à son opposé, son contraire, son inverse, ou, mieux! Son Ami. Tout Particule Possède une Anti-Particule et une Particule Amie. Qui a parlé de particule ennemie ? Mais personne, mon bon monsieur. L'Homme. Assimilable à LA bestiole conne. Tout ce que l'Homme entreprend, il se rend compte une jour ou l'aute, et souvent dans un futur lointain, qu'il a été très con d'entreprendre une telle entreprise, dis-je, et qu'il est à présent bien dans la merde poue résoudre ces problèmes qu'il a engendrés. Le propre de l'Homme est d'aller à l'encontre de la Nature. L'Homme est Anti-Naturel.
Je voudrais bien laisser là ces méditations, mais de peur qu'elles se sentent lésées et que je me sente moi-même las, le flot continue de "chtikichtiki chtak chtak" des doigts actionnant touches claviesques actionnant lettres actionnant mots acctionnant phrases actionnant discours, et si fort et si imperturbable que seule la chanson "Runnin' Away" de Sly & The Family Stone, arrivant juste après la belle reprise "Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be)", explicant bien des paroles paraissant inutiles mais si peu fortuitement extinctives, je finis ma phrase, pourra m'arrêter.

Je vous laisse donc méditer à toutes ces grostesqueries peu abusées et bien portantes bien que portant bien des charges, positives ou négatives, qu'en sais-je,qui ne sauraient nous laisser neutre; Ou Pas.

Bien la bise à tous les Terriens, aussi bien aux chimpanzés qu'aux salamandres, vers luisants, éléphantaux, Homo Sapiens Sapiens (pas si sapiens que ça, mais nous ne partirons pas dans un débat déjà évoqué plus haut), acariens, Ornithorynques et autes koalas.

NeeN a dit…

Dans ton discours cher ami bipède, je me rends compte que tu as oublié (car j'ose espérer qu'il s'agit là d'un oublis!) nos amis les morses...
Mais au diable ces règles de vie et autre contre-boutaderies outre-passantes de ton amitié omnipotante.
Je tiens juste à te remercier cher camarade de folie, pour ce commentaire, qui de part son éloquance, me cloue la bouche, d'où cette réponse, présente mais bien courte face à ce discours merveilleux de longueur et de sens... Ou pas.

Anonyme a dit…

Chère demoiselle,
Je me dois de m'insurger. Ces paroles ne sont point de Brassens mais de Louis Aragon "Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux"

Voilà, ceci étant rétabli, je peux commenter le reste^^

Je suis tout à fait d'accord avec toi.

(et je sais, ce message était inutile)

NeeN a dit…

oh c'est bon hein, Georges il avait qu'à pas chanter de la poésie hein :( beaucoup se sont laissé berner j'en suis sûre!

Anonyme a dit…

À vrai dire, je dois avouer qu'il est vrai que sans mentir, ...


j'ai trouvé étonnantde ne pas connaître ou reconnaître cette citation de Brassens, ayant en ma bienheureuse possession l'Intégrale 13CDs de Georges Brassens ...

Amicalement ... point.