[Texte écris, non pas sur une page blanche, mais sur une publicité Fiat du 20 minutes une fois les mots fléchés terminés - ou presque - attendant le bus...]
Tiens, je pourrai me poser un instant sur cette page blanche,
Et la garnir pour un moment de quelques notes, de quelques mots.
Que raconter de cette page, de son bonheur, de son malheur,
De pensées, elle paraît bien vierge, et innocente, l'immaculée.
Que peux narrer cette page blanche, cette grande feuille ni verte ni jaune
Elle ne naît pas, elle ne meurt pas, elle reste là, et vit de ça,
D'été, d'automne, comme de printemps, jamais connu un seul bourgeon.
Ne connaît pas toutes ces notions, mais reccueille les Quatre Saisons.
Les symphonies elle les connaît, les petites mélodies fânées,
Elle est brouillon, elle est froissée, ou bien toute lisse et soulignée.
Cette page blanche que je connais, je peux très bien la partager,
En trois ou quatre, ou la cacher, dans un tronc d'arbre, jardin secret.
Cette page blanche, je vous l'avoue, est devenue d'un coup plus floue,
Il fait dire que les larmes coulaient: l'hiver... et elle disparaît...
[Non chronologiquement, avant ce petit poème, j'écrivais un texte qui se retrouva lui, sur la page des dits mots fléchés... les retours à la ligne correspondent au moment ou je devais couper mon texte pour ne pas déborder de la page du journal, et ainsi encadrer les imprimés d'orgine sans trop les gâcher...]
Tu crois que t'es grand comment? Comme un roi... [hop!]
Mais tu n'arrives pas à ta propre cheville, car tu ne te respectes même pas. Tu ne t'avoues pas comme tu es, tu te regardes toujours devant cette glace avec cette impression folle que tu as [hop!]
de tout simplement te reconnaître. Mais comment veux-tu te reconnaître si d'abord tu ne [hop!]
te connais même pas. Ca ne me fait pas de peine de penser ça de toi, car au fond, je [hop!]
sais bien que tu ne te sens pas malheureux, bien au contraire. Tu te sens libre, tu te sens beau, grand et fort. Tu es sûr de savoir ce que tu sais et si on a le malheur de te faire poser des questions sur ta petite [hop!]
personnalité, tout ce que tu sais, c'est que tu ne peux pas changer. [hop!]
A vrai dire, as-tu seulement pensé à évoluer?
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